Pour avoir beaucoup lu nos brillants théoriciens de la petite boule - souvent dans les trains ou dans les salles d'attente, ce qui est d'ailleurs tout indiqué pour de la littérature de gare, à l'époque où je voyageais encore beaucoup, je sais qu'on ne peut atteindre l'excellence sans passer par un apprentissage rigoureux des fondamentaux, sans fournir un travail acharné, sans s'astreindre à une préparation sérieuse dès son plus jeune âge !
Bien décidé à en avoir le coeur net je n'ai donc pas hésité, afin d'éclairer définitivement les fidèles de "Bouletbut, le blog qui déchire", à ouvrir une enquête pour décortiquer "Le cas BARRAUD" : je suis allé dans sa région d'origine, j'ai rencontré des amis, des proches de l'intéressé, j'ai récupéré des photographies, qui en disent long, et la vérité, Mesdames et Messieurs, je vous la livre en images !


Si Claude BARRAUD est aussi fort c'est parce qu'il a passé des heures à étudier les meilleurs auteurs du microcosme, grâce auquels il a compris rapidement qu'une boule roule d'abord parce qu'elle est ronde - et il potasse toujours car je sais qu'il fréquente de loin en loin de belles plumes de spécialistes -, c'est parce qu'il a martyrisé son corps de très bonne heure pour gagner en endurance ; de trop bonne heure, ce qui n'est pas forcément une bonne chose, d'où sans aucun doute ses problèmes de dos à l'aube de la soixantaine ; c'est parce qu'il a mis toutes les chances de son côté : on ne peut pas réussir autrement !
Ceux qui réfutent à la fois la réalité du don et la part de l'inné dans la maitrise d'une discipline le savent parfaitement et, fort de cette enquête, il faut bien reconnaitre que c'est eux, nos têtes pensantes , qui sont dans le vrai !
Fallait-il naguère que je fusse borné pour en douter !










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