Encore une belle image !

Encore une belle image !
Encore une belle image maconnaise, extraite du blog de doudou1515, et qui témoigne bien de la lucidité et du réalisme de trois jeunes champions !

A gauche, Sébastien ROUSSEAU, tous sourires, visiblement décontracté, parce qu'il sent peut-être déjà, à ce moment de la rencontre, que son équipe va s'imposer sans coup férir ; à côté de lui, Christophe SARRIO, qui ne semble pas non plus particuliérement inquiet, sans doute pour les mêmes raisons : confiance, clairvoyance !

Et à droite, leur premier adversaire du jour, notre bourguignon, Thierry BEAUCHAMP, ex champion "jeunes" du 71, qui n'est pas sans subtilité non plus, qui a surement tout compris, qui sent bien que ça va faire mal, et qui s'emploie, au beau milieu du jeu, avec une attention soutenue - la photo en témoigne - a chercher le numéro des urgences, ou peut-être du S.A.M.U. pour pétanqueurs laminés, sur son téléphone portable !

C'est ça aussi la pétanque moderne qui ne plait pas à tout le monde, un nouveau jeu qui se pratique désormais avec des boules, un cochonnet, et un portable !

Indispensable le portable sur les jeux, fondamental, rien de tel pour rester concentré et pour suivre au plus près le déroulement des mènes sans jamais oublier le score !
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:23

Modifié le lundi 09 novembre 2009 16:38

Pris sur le vif... et dans le journal !

Pris sur le vif... et dans le journal !

Il est là, en pleine action, Christophe SARRIO, le nouveau phénomène de la pétanque hexagonale, qui a défié et vaincu le roi QUINTAIS, dimanche après-midi au parc des expositions de MACON (71)

Aux dires des témoins oculaires, qui ont eu la chance de suivre le spectacle, et sans enlever pour autant à ses partenaires du jour leur contribution à la victoire finale, ce fut un Christophe SARRIO ébouriffant, qui a littéralement éclaboussé la rencontre de son talent, en alignant 23 frappes sur 28 tirs, avec la bagatelle, en prime, de 17 carreaux !

C'est mon ami gigi, le gone spirituel, qui va être heureux et fier de son poulain !

Un Christophe SARRIO, que je connaissais déjà : il fut le bourreau de mon vieil ami Alfred SCHIMIZZI, l'année dernière à Clermont-Ferrand (63), en quart de finale du championnat de France en triplettes !

Et là, j'ai bien l'impression qu'il est en train d'épater mon jeune ami, Médéric VERZEAUX, au milieu du public, sous l'auréole blanche ( ce petit ange, hihihi ), qui ne perd pas une miette du spectacle !

Un régal, gamin, pas vrai ?



Photo, le jsl du lundi 09.11.2009.
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 13:21

Modifié le lundi 09 novembre 2009 16:44

Au pas de tir à MACON :

Au pas de tir à MACON :
En parallèle du national de Macon (71), se déroulait aussi un concours de tir masculin et féminin.

Chez ces dames, et demoiselles, c'est la toute blonde, et toute jeune Emilie GUICHARD, de la pétanque maconnaise, qui l'emporte en finale en prenant le meilleur sur Dominique RYBAK, de CHALON-SUR-SAONE, laquelle atteindra par ailleurs les 1/2 du triplette, associée à Emilie TAUBAN, et Laurence GONNARD.

Des performances qui ne surprendront personne quand on sait toutes les qualités de ces deux féminines :

- Emilie GUICHARD, c'est la petite qui monte, qui monte, et qui n'en finit pas d'étonner son monde en continuant à étoffer un palmarès dont elle peut déjà se féliciter ! On ajoute le sourire, et c'est le top !

- Dominique RYBAK, c'est aussi un palmarès, encore plus impressionnant, parce que plus d'années de compétition derrière elle aussi : des titres en Saône-et-Loire, des participations à des championnats de France, des parcours honorables et des résultats de la même veine dans moult nationaux,... Dominique RYBAK, c'est le talent, et c'est également la simplicité, la discrétion, et la gentillesse. C'est toujours un plaisir de la rencontrer sur les jeux et d'échanger quelques mots avec elle.


N.B. Chez les Messieurs, c'est Damien COURROY, de Bourbon-Lancy, qui bat en finale Thierry MORET., sociétaire de la pétanque de Sanvignes.





Photo : blog de la pétanque maconnaise

# Posté le lundi 09 novembre 2009 10:45

Bonne question...

Bonne question...
Dans un commentaire qu'il a posté ce matin sur l'article consacré au résultat du National de MACON, Monsieur Christian LAGARDE, trois "Maillots" en 40 ans de carrière, donc pas un néophyte, s'interroge sur le rôle du pointeur dans les équipes "modernes" de la pétanque "moderne", où les triplettes "modernes" - tout est moderne - rassemblent la plupart de temps trois bombardiers lourds !

C'est vrai qu'il y a là matière à réflexion...

"...je me demande qui fait le pointeur, et surtout à quoi il sert, hormis à jeter le but au début de la mène ?" , dit-il en substance.

Effectivement, quand il y a en piste trois garçons qui ne rêvent que de frapper sur tout ce qui se présente, parce qu'ils en ont les moyens (comme la triplette SARRIO, ROBINEAU, et ROUSSEAU, ce week-end à Macon), il est recommandé de laisser à celui qui a choisi de pointer - il en faut bien un - le soin d'envoyer soigneusement le bouchon à la distance de prédilection de l'équipe, étant donné que c'est le seul effort qu'il va fournir ! Ensuite il ne va pas forcer son talent pour mettre volontairement sa première boule à 50, voire 80, sur le côté, afin que ses partenaires puissent ouvrir le feu à volonté sur chaque reprise d'un adversaire qui n'aura pas eu le culot de tirer le premier !

Autre interrogation, teintée de nostalgie, de Christian LAGARDE "où sont les vrais pointeurs genre PISAPIA, VOISIN, KOKOYAN, PAON, DELZERS,... ? "

Eh oui ! "Que sont mes amis devenus, que j'avais de si près tenus ?" Mais à quoi serviraient-ils aujourd'hui ces artistes à la main magique, et au poignet diabolique, qui travaillaient le métal comme on ne le fait plus guère ? Comment pourraient-ils faire la différence sur les terrains "modernes" ? Tout est moderne, j'insiste !

Pour les besoins de la télévision, avec laquelle on aimerait tant arriver à faire de la pétanque un spectacle qui rapporte enfin des tunes, on évolue maintenant dans des halls d'expositions, vélodromes, et autres palais des sports, à l'intérieur desquels on aménage des terrains totalement artificiels, sablonneux et plats, ratissés comme des allées de cimetière... Exit les aspérités, cailloux, trous, et dévers des places de village ombragées, où il fallait envoyer à la perfection pour tomber dans une donnée de 10 cm de diamètre sous peine de se "manger" une racine de platane "en embuscade" et de voir "exploser" sa boule à 4 mètres sur le côté !

On ne peut pas reproduire la nature sur des terrains rapportés, alors on fait ce qu'on peut, on fait pour le mieux, et on étale surtout des champs de tir, d'où la tendance de la nouvelle pétanque à se rapprocher de plus en plus du ball trapp, pour la plus grande joie du public, qui adore quand ça cogne, et qui remarque toujours plus facilement l'adresse d'un fort tireur que la dextérité et l'application d'un pointeur hors pair ! Et ce n'est pas Zwonko RADNIC, par exemple, qui s'est déjà plaint du manque de reconnaissance dont souffre le pointeur, qui me dira le contraire !

Est-ce un bien, est-ce un mal ? Est-ce mieux, est-ce pire ? Question de goût ! Pour ce qui me concerne je regrette aussi cette évolution vers le "tout-tir", qui enlève quand même un peu, et de son âme, et de son charme originels à la pétanque.

Que feraient les PISAPIA, VOISIN, KOKOYAN, PAON, DELZERS, tantôt dans du sablé, tantôt sur des billards ?

J'ai la réponse, Christian : je pense qu'ils s'emmerderaient au bout de 3 mènes !



N.B. j'aurais du le dire au départ : moi je m'amuse sur tous les terrains, avec les variations de jeu que ça entraine (c'est aux joueurs de s'adapter), mais j'ai quand même des préférences.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 06:27

Modifié le lundi 09 novembre 2009 07:37

LE BILLET DU LUNDI n°49 :

LE BILLET DU LUNDI n°49 :
Un petit billet couleur locale, autour d'un sujet sensible qui explique en partie l'érosion du désir et du plaisir de jouer, notamment en hiver, ou en cas de mauvais temps...

Dans ma Bourgogne du sud, que j'aime énormément, et plus précisément dans mon département de Saône-et-Loire, en suivant le traditionnel boeuf bourguignon sur la route des produits gouleyants de nos vignobles, qui vous font descendre dans la gorge le petit Jésus en culotte de velours, on peut croiser les célèbres escargots, que le monde entier nous envie, et aussi les coqs orgueilleux, qui font moins les malins quand ils se retrouvent au vin dans le fond d'une assiette !

Mais pas seulement ! Chemin faisant, outre ces spécialités renommées, grâce aux pétanqueurs du cru, on peut également découvrir une autre fantaisie, qui mérite d'être signalée, avec quelques uns des boulodromes couverts, qui ne manquent pas dans la région ! Couverts, certains chauffés, mais désespéremment vides les trois quarts du temps. J'ai deux exemples précis, quasiment à ma porte !

Le premier, c'est un bâtiment qui offre huit jeux sélectifs, plus déserts que le désert, parce que les sociétaires qui le fréquentent réguliérement préfèrent s'enfermer dans un local adjacent de 12 mètres carrés, où ça ne sent pas bon, pour y taper le carton ! Certes, il en est quelques uns dans le lot pouvant arguer aujourd'hui de leur grand âge, qui leur rend sans doute la station debout pénible, mais ils avoueront aussi, pour être tout à fait honnêtes, qu'ils n'ont jamais été des acharnés de la petite boule, et qu'ils ont toujours pris une licence, ou autre carte bidon, pour accéder surtout aux tables de jeux de la société, en été comme en hiver !

On se fait bien une petite pétanque de temps en temps, parfois même avec des gens qui s'éloignent des cartes pour un jour, suite à une petite altercation, mais rarement plus de deux à trois parties par mois. Inutile d'abuser des bonnes choses, et d'user les boules tendres, à plus de cent euros la triplette, à la vitesse grand V en les faisant rouler trop souvent...

Le second exemple, c'est une pure merveille de confort qui est sous-employée depuis qu'elle existe : on arrive parfois, à force de patience et d'acharnement, à y enchainer deux parties sérieuses trois jours de suite, mais pas avant 16h30, voire davantage... Pour jouer de bonne heure, mieux vaut se présenter en équipes constituées, à condition, bien entendu, que le préposé à l'ouverture ne se soit pas endormi devant son poste de télévision, littéralement assommé par "Les feux de l'amour", auquel cas il faut attendre son arrivée et son bon vouloir, à l'abri dans les voitures les jours d'intempéries. Le jeudi, je patiente facilement : j'ai mon "Canard enchainé" à finir !

On a beau protester en brandissant une licence, ou une carte de membre, achetée tout exprès par les gens de l'extérieur pour profiter des avantages du boulodrome, les "propriétaires" restent furieusement accrochés à leur idée que vous n'avez aucun droit, et aucune exigence à formuler, à partir du moment où vous ne faites pas partie du clan des décideurs ! A plus forte raison si vous n'êtes pas du club ! S'ils n'ont pas envie de jouer, ou pas le temps, vous non plus !

De guerre lasse, et par peur, dans le premier cas , de se retrouver seul, dans le second, de se casser le nez derechef sur une porte close, la plupart des gens ne viennent plus, et s'il est déjà difficile de jouer en semaine, c'est carrément impossible de le faire en week-end, même lorsqu'il n'y a pas de concours du tout dans les alentours ! Rien n'est prévu, rien n'est organisé pour ce faire, en dépit de moult discussions, suggestions, et autres propositions de participation à un tour de permanence, etc., qui n'ont jamais abouti. Là aussi, de guerre lasse,...

Voilà pourquoi, tout simplement, s'il est des régions où il y a des joueurs sans salle, chez moi, il y a bel et bien, au nombre de nos spécialités locales, des salles sans joueurs, dont on se demande réellement à quoi elles servent, et pourquoi on a tellement investi dans leur aménagement ?

Et pour conclure avec une formule que j'aime bien : il importait que ce fût dit ! Ou alors, si d'aucuns voient un réel réquisitoire dans ces quelques réflexions, que je veux cependant plus réalistes que méchantes ou agressives : la parole est à la défense !

A lundi prochain. Bonjour chez vous, et portez-vous bien.


N.B. Et je n'ai pas mis sur la liste de nos originalités, pour en avoir déjà parlé il y a peu, le réglement carrément farfelu, et également typique du 71, qu'on vous demande d'appliquer en salles avec le bouchon, même à l'entrainement, si d'aventure vous finissez par pouvoir jouer. Tout fout le camp...

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 18:05